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Premier jour en Mongolie

Nous arrivons tôt le matin à l’aéroport d’Oulan-Bator. Il fait encore nuit et il y a un peu de neige gelée au sol, il fait 6°C.

C’est une dame employée par le parc d’Hustaï qui vient nous chercher. Elle nous emmène dans une annexe des bureaux du parc située dans la capitale le temps que la voiture soit prête pour nous emmener au parc lui-même. Nous attendons quelques heures dans une salle de réunion pour nous occuper où nous avons accès à l’électricité et à la wifi. Nous ne le savons pas encore mais c’est en fait la dernière fois avant un long moment que nous avons accès au réseau et à internet…

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Portrait d’un cheval de Przewalski dans la salle de réunion des locaux d’Oulan-Bator.

 

Trajet Oulan-Bator à Hustaï :

Nous quittons enfin le bâtiment pour monter en voiture. Nous brûlons d’impatience car depuis notre atterrissage de nuit, nous n’avons encore rien vu de la Mongolie !

La conductrice ne parle pas bien anglais, nous passons donc le plus clair du trajet à profiter de la vue. Nous commençons par sortir d’Oulan-Bator.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer la capitale de la Mongolie ressemble bien à une ville. Avec son importante circulation, ses immeubles, ses magasins, ses grandes chaînes de restaurants…

Premières impressions à propos d’Oulan-Bator :

  • L’architecture est plutôt laide mais la ville est relativement propre pour une capitale, il y a des balayeurs partout !
  • Les voitures roulent à droite mais le volant est soit à droite, soit à gauche…

En approchant de ce que l’on pourrait appeler « la banlieue » le paysage change. Les immeubles sont remplacés par des yourtes. Celles-ci se dressent souvent seules dans de grands terrains vides entourés de palissades.  Les troupeaux d’herbivores se multiplient, ils se baladent en liberté et traversent sans stress la quatre voies où nous roulons…

Visions étonnantes sur la route pour sortir d’Oulan-Bator :

  • Nous croisons plusieurs camions (type mini bétaillères) qui transportent des petits chevaux trapus typiques de la Mongolie.

 

  • Les chiens errants ne semblent pas maigres, car leurs poils sont très longs
  • Les poteaux électriques sont un peu étranges (nous saurons peut-être plus tard pourquoi ils sont comme ça)

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  • Entassées sur les bords des routes en « banlieue » il y a souvent des peaux de moutons encore « fraîches ».

 

Petit à petit, les yourtes se font plus rares et le paysage devient désert hormis les troupeaux qui paissent en liberté et les poteaux électriques qui parcourent la steppe jaune.

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Le paysage qui défile sous nos yeux est désertique, les arbres se font rares, on ne les trouve que regroupés callés entre 2 collines à l’abri des intempéries.

Nous voyons également nos premiers bergers à cheval au loin.

Malheureusement les vitres de la voiture ne permettaient pas de prendre de photos. Il faudra encore être un peu patient pour voir à quoi ressemble le paysage !

Notre arrivée au parc :

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Après presque 2h de voiture et 10km de piste chaotique sans le moindre panneau, nous arrivons au parc. Les premières heures ici sont un peu dures, personne n’est vraiment là pour nous accueillir (nous apprendrons plus tard que les personnes censées nous encadrer sont occupées par la venue d’une sorte de délégation).

Un homme parlant uniquement mongol nous montre notre yourte.

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Puis, des employées ne parlant presque pas anglais nous servent un petit déjeuner dans un bâtiment en dur utilisé entre autres comme bar restaurant. Une femme se présente à nous comme la responsable des besoins quotidiens (entretien, repas, yourte, chauffage…) mais elle s’avère en fait très peu disponible et ne nous présente pas le lieu ni les employés qui y travaillent… Le décalage horaire aidant nous sommes complètement déphasés.

L’après-midi, nous faisons par hasard la rencontre du directeur du parc. Il nous propose de l’accompagner pour assister à la visite guidée du centre d’interprétation qu’il fait pour la fameuse « délégation ». En discutant un peu avec le directeur à la fin de la visite, celui-ci nous promet qu’en un mois ici, nous verrons sûrement des loups, nous espérons qu’il a raison !

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Puis c’est la responsable des bénévoles qui vient nous voir dans notre yourte. Elle s’appelle Naraa et semble très gentille et compréhensive, grâce à elle nous nous sentons un peu mieux intégrés !

Elle nous apprend que nous sommes les seuls bénévoles ce mois-ci et les derniers de la saison ! Cela promet plus de travail pour nous ce qui n’est pas pour nous déplaire !

Vous êtes curieux d’en savoir plus sur notre séjour en Mongolie ? Nous posterons des articles très bientôt ! Ne ratez pas les prochains articles (sûrement plus riches en photo) ! Inscrivez-vous à notre newsletter (à droite sur cette page).

Cette mission d’écovolontariat est réalisée via l’association Cybelle Planète qui nous a mis en relation avec le parc d’Hustaï.

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10 Commentaires

  1. Llyliane Cochard

    Oui j’imagine un peu difficile l’intégration…. Dépaysement total…. Et les chevaux sauvages vous les avez vus????
    Profitez bien de cette belle région.
    Bisous à tous les 2

  2. Myriam

    Très heureuse d avoir vos premieres impressions ! a TRÈS vite !!!

  3. marie claire bb

    nous allons lire vos impressions aux enfants .
    bonne intégration! et bon courage pour vos premières missions!
    mc foch

  4. Nadine

    Merci pour ces nouvelles . Heureux pour vous. Bon courage et à bientôt des news . Bisous

  5. Et ben dis donc, les seuls bénévoles ! Vous allez être chouchoutés j’espère 😉

  6. Très joli blog ! Les photos sont superbes. Ca donne envie

  7. Lionel

    En des nouvelles de vos tribulations…

  8. Lionel

    Houps! à la relecture j’ai oublier le (fin) à « en » L’émotion des retrouvailles sans doutes…

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