Laver un lion : Le lion du refuge a quelques problèmes de peau, mais la cause est inconnue. Afin d’essayer d’y remédier, la vétérinaire du refuge veut qu’il soit « nettoyé » avec un produit spécial (ne me demandez pas, j’ai déjà oublié le nom du produit). Un jour, alors que j’étais prêt à aller faire mes observations, la vétérinaire est venue me chercher pour que je l’aide, avec d’autres bénévoles, à shampooiner le lion.

Une fois endormi par fléchette, nous avons pu rentrer dans son enclos et commencer son traitement. Pas une seule partie de son corps ne nous a échappé. Mais pour laver l’autre côté, il a fallu le retourner et on ne bascule pas un lion directement sur le dos (afin d’éviter que les organes internes ne se retournent), il faut le redresser sur ses pattes et ensuite le basculer. Cinq personnes pour le retourner, nous n’étions pas de trop.

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Alors que nous étions en train de le bichonner, à prendre notre temps pour bien faire notre travail, vint un moment stressant. La vétérinaire, qui surveillait l’état du lion, a commencé à nous dire, « Dépêchez-vous, il se réveille ».

Se faire charger par une gazelle : J’ai voulu faire visiter à une nouvelle bénévole la partie réservée aux grands herbivores du refuge. Je l’avais déjà visitée quelques jours auparavant où j’ai pu observer des oedicnèmes tachards, agrobate podobé,…

Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’une des gazelles du refuge vit ici et elle est un peu … « taquine » d’où son nom : Taquin.

Déjà que cette partie est un labyrinthe, je n’avais pas prévu l’arrivée de cette gazelle et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’était pas contente de nous voir. Certes Taquin ne nous a pas chargés au grand galop mais il s’est suffisamment rapproché pour nous donner des coups de cornes. J’ai essayé de le maintenir, mais imaginez la force que cet animal peut avoir. Tout en le maintenant, je devais faire attention aux acacias, qui ont de bonnes épines. Finalement, ma nouvelle partenaire de séjour est allée chercher un des employés. Son arrivée m’a bien soulagé, Taquin est reparti et nous avons pu retourner à notre visite.

Relâcher un engoulevent qui devait être… un faucon : Une personne a apporté au refuge un oiseau qu‘il avait trouvé pensant qu’il était blessé. Cette personne avait dit aux bénévoles qu’il connaissait bien les oiseaux et leur apportait un faucon.

Ne sachant pas quoi en faire, ils me l’ont apporté en me disant « on a reçu un faucon, on a besoin de ton avis ». Oh surprise en ouvrant le carton et en voyant un engoulevent… en parfaite santé.

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Dommage, cette personne pensait faire une bonne action mais au final pour rien.

Donc s’il vous plait, si vous voyez un animal au sol, ne l’amenez pas directement avec vous, renseignez-vous d’abord.

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